Relocaliser dans le cadre des limites plané taires
Jérôme Cuny combine des expertises scientifiques, entrepreneuriales et stratégiques. Il est consultant et conférencier en redirection écologique au sein du cabinet IDH21. IDH21 accompagne les personnes et les organisations dans la redirection écologique par le conseil, l'enseignement et la recherche-action.

Nous abordons dans cet article la question des limites planétaires dans le cadre de l’industrie. Cette analyse est basée sur les travaux de Johan Rockström du Postdam Institute for Climate Impact Research, et Will Steffen, chimiste spécialiste du climat. Ces travaux définissent onze composantes planétaires et établissent des niveaux de risque pour chacune. Elles sont connues sous le nom des onze limites planétaires.

Description conceptuelle des limites planétaires comme zone d’incertitude pour chaque paramètre de contrôle associé à chacune des 9 composantes planétaires. Source : Jérôme Cuny
Jérôme Cuny propose ici d’ajouter deux composantes planétaires pour le domaine de l’industrie: les matières premières et l’énergie. Commençons par revoir les onze composantes planétaires existantes à travers le prisme de l’activité industrielle.
Jérôme Cuny propose ici d’ajouter deux composantes planétaires pour le domaine de l’industrie: les matières premières et l’énergie. Commençons par revoir les onze composantes planétaires existantes à travers le prisme de l’activité industrielle.
Limite 1 : le changement climatique
La combustion d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) produit du CO2, dont la quantité croissante dans l’atmosphère entraine un réchauffement global, qui dérègle le climat planétaire. Dans le cadre de cette première composante, toute industrie qui produit à partir d’énergie fossile est donc concernée. A l’échelle de la France, il est estimé que l’industrie émet 20% des émissions de gaz à effet de serre.

Limites 2 et 3 : la perte de la diversité
(diversité fonctionnelle et diversité génétique) La biodiversité est aujourd’hui en net recul au niveau mondial, essentiellement par perte ou dégradation de l’habitat des animaux et des plantes. L’industrie minière a un impact majeur sur cette composante, puisque l’extraction de minerais du sol nécessite l’occupation de grandes surfaces et est corrélée à la destruction des écosystèmes présents. L’utilisation exponentielle de métaux et minerais dans les produits manufacturés multiplie ces effets.

Limites 4 et 5 : les cycles de l'azote et du phosphate
L’ajout d’engrais en grande quantité pour la production agricole déséquilibre le cycle de l’azote. Ainsi, l’activité liée aux industries agro-alimentaires est clé pour ces deux composantes. Un dérèglement de ces cycles entraîne notamment la pollution des nappes phréatiques et un accroissement d’émissions de gaz à effet de serre (protoxyde d’azote).

Limite 6 : la diminution de l’ozone atmosphérique
Le ‘trou’ dans la couche d’ozone est médiatisé depuis longtemps. L’industrie du froid utilisait jusqu’à la fin des années 1980 des CFC (chlorofluorocarbures) dont les émissions décomposaient les molécules d’ozone dans la stratosphère. La couche d’ozone ne s’est toujours par reconstituée à ce jour.

Limite 7 : l’utilisation globale de l’eau
L’accès à l’eau douce est un déjà un enjeu vital pour de nombreuses régions de la planète. Certaines industries ne peuvent pas fonctionner sans de grandes quantités d’eau : l’industrie textile ou l’industrie du papier en sont des exemples typiques.

Limite 8 : le changement de l’usage des terres
En plus de l’impact sur la biodiversité, l’artificialisation des sols favorise leur érosion, le risque d'inondations et de coulées d'eau boueuse, le déstockage de carbone, etc. La démultiplication de zones logistiques de stockage, pour toutes les industries, a un impact important sur cette composante.

Limites 9 et 10 : la charge en aérosols atmosphériques et la pollution chimique
Les aérosols et particules fines présentes dans l’atmosphère ont des conséquences importantes au niveau sanitaire et environnemental. Côté industriel, l’automobile (voitures, camions, bus, etc.) est particulièrement concernée, via l’émission de particules fines par les pneus et lors du freinage. Dans l’industrie manufacturière, l’usage de certaines peintures émet des composants volatiles organiques.

Limite 11 : l’acidification des océans
La combustion d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) produit du CO2, dont un quart est absorbé par les océans. Cette addition de CO2 diminue le pH des océans entrainant leur acidification. Dans le cadre de cette première composante, toute industrie qui produit à partir d’énergie fossile est donc concernée. A l’échelle de la France, il est estimé que l’industrie émet 20% des émissions de gaz à effet de serre.

Avec ces onze composantes, le lien entre l’activité industrielle et les limites planétaires est uniquement regardé sous l’angle des produits. Il nous semble nécessaire d’analyser cette relation également sous l’angle des intrants.
Nous proposons d’ajouter deux composantes associées à des limites planétaires dans le cadre de l’analyse des modes de production du secteur industrie l: les matières premières et l’énergie. Nous les présentons rapidement ici : pour plus de détail, vous pouvez consulter le livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’.
Nous proposons d’ajouter deux composantes associées à des limites planétaires dans le cadre de l’analyse des modes de production du secteur industrie l: les matières premières et l’énergie. Nous les présentons rapidement ici : pour plus de détail, vous pouvez consulter le livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’.
Limite 12 : les matières premières
Nous proposons d’associer deux paramètres combinés pour le suivi de la disponibilité des matières premières :

Un paramètre quantitatif qui correspondant au nombre d’années restant avant un pic estimé de production. Dans un scénario d’élargissement de l’électrification pour réduire la consommation d’énergies fossiles, des éléments essentiels comme le cuivre, le cobalt, le zinc ou le nickel devraient atteindre un pic de production au plus tard en 2050. Le paramètre choisi avec une de durée de 30 ans par rapport à aujourd’hui indique que nous sommes déjà dans une zone d’incertitude.
Un paramètre plus qualitatif associé à la notion de criticité comme définie par l’Union Européenne. L’Europe a identifié une dépendance forte à l’importation (80% hors Europe) avec notamment trente minéraux parmi 83 matières premières considérées comme critiques en termes d’approvisionnement en 2020. Avec 36% des matières premières en situation critique, nous rentrons dans une zone d’incertitude avec un risque incertain mais réel et significatif pour ce paramètre.
Un paramètre plus qualitatif associé à la notion de criticité comme définie par l’Union Européenne. L’Europe a identifié une dépendance forte à l’importation (80% hors Europe) avec notamment trente minéraux parmi 83 matières premières considérées comme critiques en termes d’approvisionnement en 2020. Avec 36% des matières premières en situation critique, nous rentrons dans une zone d’incertitude avec un risque incertain mais réel et significatif pour ce paramètre.
Limite 13 : l'énergie
Pour la disponibilité de l’énergie, nous considérons deux sous-champs: les énergies fossiles et l’électricité. Le sous-champ électricité inclut les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire.

Energies fossiles : nous proposons d’utiliser comme paramètre de contrôle le nombre d’années avant le pic estimé de production. Pour le pétrole, nous sommes déjà entrés dans une zone d’incertitude. Pour le gaz naturel (méthane), une étude récente place son pic d’exploitation au niveau mondial vers 2040. Nous faisons donc le choix de présenter le champ énergies fossiles comme présentant un risque fortement croissant.Energies renouvelables : nous proposons de considérer la notion de retour sur investissement énergétique minimum comme paramètre de contrôle. Ce paramètre permet de couvrir les défis d’amélioration du taux de conversion des énergies renouvelables, les tensions éventuelles sur les matières premières, et le coût du foncier. Les énergies renouvelables présentent un léger risque croissant parce que nous ne pouvons effacer le lien systémique entre l’approvisionnement en matières premières (cuivre, cobalt,…) et la fabrication des éoliennes et des panneaux solaires.
Energie nucléaire : la ressource principale de l’énergie nucléaire est l’uranium fissile (Uranium 235). Sa disponibilité sur les prochaines décennies ne semble pas poser problème mais la production peine à suivre l’augmentation de la demande. Il n’est pas simple d’évaluer si cela créera des tensions en France parce que comme tous les pays consommateur d’uranium, elle conserve un stock dont le volume est gardé secret. On peut donc considérer que l’énergie nucléaire est dans une situation de léger risque croissant également.
Energies renouvelables : nous proposons de considérer la notion de retour sur investissement énergétique minimum comme paramètre de contrôle. Ce paramètre permet de couvrir les défis d’amélioration du taux de conversion des énergies renouvelables, les tensions éventuelles sur les matières premières, et le coût du foncier. Les énergies renouvelables présentent un léger risque croissant parce que nous ne pouvons effacer le lien systémique entre l’approvisionnement en matières premières (cuivre, cobalt,…) et la fabrication des éoliennes et des panneaux solaires.
Energie nucléaire : la ressource principale de l’énergie nucléaire est l’uranium fissile (Uranium 235). Sa disponibilité sur les prochaines décennies ne semble pas poser problème mais la production peine à suivre l’augmentation de la demande. Il n’est pas simple d’évaluer si cela créera des tensions en France parce que comme tous les pays consommateur d’uranium, elle conserve un stock dont le volume est gardé secret. On peut donc considérer que l’énergie nucléaire est dans une situation de léger risque croissant également.
Energie nucléaire : la ressource principale de l’énergie nucléaire est l’uranium fissile (Uranium 235). Sa disponibilité sur les prochaines décennies ne semble pas poser problème mais la production peine à suivre l’augmentation de la demande. Il n’est pas simple d’évaluer si cela créera des tensions en France parce que comme tous les pays consommateur d’uranium, elle conserve un stock dont le volume est gardé secret. On peut donc considérer que l’énergie nucléaire est dans une situation de léger risque croissant également.
L’industrie française : série d’entretiens
Dans le but d’évaluer la considération des entreprises du secteur industriel pour ces limitesplanétaires, nous avons mené une série d’entretiens avec des industriels français, où nous avons voulu comprendre quelles étaient leurs perceptions des externalités, y compris environnementales.
Périmètre de l’enquête
Nous avons mené des entretiens avec 9 entreprises, couvrant un spectre large en termes de taille et de secteur d’activité. Note : afin de pouvoir dévoiler le maximum de détails sur le fonctionnement de ces entreprises, nous avons fait le choix d’anonymiser les données récoltées.
planétaires, nous avons mené une série d’entretiens avec des industriels français, où nous avons voulu comprendre quelles étaient leurs perceptions des externalités, y compris environnementales.
Périmètre de l’enquête
Nous avons mené des entretiens avec 9 entreprises, couvrant un spectre large en termes de taille et de secteur d’activité. Note : afin de pouvoir dévoiler le maximum de détails sur le fonctionnement de ces entreprises, nous avons fait le choix d’anonymiser les données récoltées.
Périmètre de l’enquête
Nous avons mené des entretiens avec 9 entreprises, couvrant un spectre large en termes de taille et de secteur d’activité. Note : afin de pouvoir dévoiler le maximum de détails sur le fonctionnement de ces entreprises, nous avons fait le choix d’anonymiser les données récoltées.
Périmètre de l’enquête
Nous avons mené des entretiens avec 9 entreprises, couvrant un spectre large en termes de taille et de secteur d’activité. Note : afin de pouvoir dévoiler le maximum de détails sur le fonctionnement de ces entreprises, nous avons fait le choix d’anonymiser les données récoltées.
Note : afin de pouvoir dévoiler le maximum de détails sur le fonctionnement de ces entreprises, nous avons fait le choix d’anonymiser les données récoltées.

Méthode
Nous avons interrogé nos interlocuteurs sur 4 externalités clés pour l’industrie : les matières premières, l’eau, l’énergie et les déchets. Nous avons cherché à savoir :comment elles impactent l’activité de l’entreprise aujourd’huisi elles font l’objet d’une gestion particulièresi elles sont considérées comme des sources potentielles de tensions dans le futursi elles font l’objet d’une stratégie de gestion sur le long terme liée au dépassement possible des limites planétaires
Résultats synthétiques
Nous avons cherché à savoir :comment elles impactent l’activité de l’entreprise aujourd’huisi elles font l’objet d’une gestion particulièresi elles sont considérées comme des sources potentielles de tensions dans le futursi elles font l’objet d’une stratégie de gestion sur le long terme liée au dépassement possible des limites planétaires
Résultats synthétiques
Résultats synthétiques

Légende : N/A : l’entreprise consomme peu ou pas du tout de cet intrant. Les - et + indiquent le niveau de priorité de la problématique de chaque colonne pour chaque entreprise.
Analyse des résultats
Matières premières
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
N/A : l’entreprise consomme peu ou pas du tout de cet intrant. Les - et + indiquent le niveau de priorité de la problématique de chaque colonne pour chaque entreprise.
Analyse des résultats
Matières premières
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Les - et + indiquent le niveau de priorité de la problématique de chaque colonne pour chaque entreprise.
Analyse des résultats
Matières premières
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Analyse des résultats
Matières premières
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Analyse des résultats
Matières premières
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Toutes les entreprises ont déjà vécu des tensions sur l’approvisionnement en matières premières, que ce soit de manière sporadique ou cyclique. Ces tensions se sont, sans surprise, accentuées depuis la pandémie COVID.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
La majorité des entreprises apportent beaucoup d’attention à la problématique de tensions sur les matières premières dans le futur, et élaborent des stratégies pour s’en prémunir. Cependant, il est important de noter que tous nos interlocuteurs considèrent que ces tensions d’approvisionnement font partie du ‘business as usual’. Seule la société GG1 a identifié que l’un de leurs intrants principaux pourrait être en tension réelle du fait du réchauffement climatique.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Les stratégies considérées ne sont donc pas majoritairement dans l’optique d’une raréfaction de l’accès aux matières premières, mais dans le but de se préserver des aléas du marché. L’enjeu des matières premières est donc celui de la résilience de leur entreprise.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Déchets
Les déchets sont le deuxième thème sujet considéré par les entreprises interrogées. Très peu d’entre elles considèrent que les déchets ont un impact direct sur leur activité mais toutes visent à les réduire autant que possible.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Certaines ont mis en place des processus spécifiques pour des raisons réglementaires existantes ou potentiellement à venir, mais toutes sont motivées par une conscience de l’impact négatif sur l’environnement de la production de déchets, combinée à une motivation économique.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
En effet, la valorisation des déchets génère des revenus ou des économies qui améliorent la rentabilité de la production. Les entreprises PME2 et PME3 sont les seules qui s’inscrivent réellement dans une dynamique d’économie circulaire, puisque non seulement elles valorisent leurs déchets mais certaines de leurs matières premières proviennent de la récupération des déchets d’autres activités.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Cette forte considération pour la problématique des déchets se retrouve dans les chiffres nationaux puisque plus de 50% de la grande majorité des différents types de déchets sont valorisés en France par l’industrie manufacturière (Source INSEE).
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Energie
L’énergie n’est pas considérée aujourd’hui par ces entreprises comme une problématique majeure, au-delà de l’augmentation rapide des prix observés depuis plusieurs mois. Cependant, la moitié des entreprises interrogées cherchent à réduire leur consommation d’énergie non seulement dans une optique d’économie financière, mais également dans une dynamique écologique.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Dans les grandes entreprises, cette stratégie est souvent associée à une stratégie de décarbonation de l’activité dans un cadre de développement durable. Pour les PME, la motivation financière prédomine souvent.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
A nouveau, les tensions éventuelles sur l’approvisionnement en énergie ne sont pas considérées par la très grande majorité des personnes interrogées.
Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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Eau
L’eau est le sujet le moins considéré chez nos interlocuteurs, sans doute parce que leur consommation d’eau est relativement faible. Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Seule la société GG1 consomme énormément d’eau, et a déjà identifié et subi des contraintes de production liée à cet intrant. Cependant, cette entreprise retarde la mise en place d’une gestion de l’eau plus optimale en raison du coût élevé des structures à installer.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
Conclusion de l'enquête
Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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Il apparaît à travers les informations collectées que l’âge de l’entreprise joue un rôle crucial dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
Pour en savoir plusLe livre blanc ‘L’industrie et les limites planétaires’ disponible sur le site d’IDH21.
dans la considération pour les limites planétaires.
Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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Les deux entreprises les plus jeunes (TPE1 et PME1) se distinguent particulièrement puisqu’elles ont été créées avec une vision écologique et elles portent une attention particulière aux impacts de leur activité.
La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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La raison d’être et la vision initiale à la création sont donc des facteurs clés pour une prise en compte généralisée des limites planétaires non seulement à court terme mais également sur le long terme. Cela ne signifie pas qu’une entreprise plus ancienne ne pourrait pas adopter une posture équivalente, mais ce sera nécessairement un exercice plus complexe de transformation ou de redirection, par rapport à des entreprises ‘qui sont nées avec’.
La taille de l’entreprise est un autre facteur essentiel dans la considération pour les enjeux environnementaux associés aux externalités étudiées. En dehors de TPE1 et PME1 que nous traitons à part de par leur positionnement initial, on note une différence d’approche de PME2 et PME3 par rapport à ETI1 et tous les grands groupes. Les dirigeants des deux PME sont clairement contraints par le quotidien de l’entreprise, et par un souci de rentabilité économique suivi de très près pour la pérennité de l’entreprise à court terme. De l’autre côté, les grands groupes ont à leur disposition des équipes dédiées à la stratégie qui peuvent effectuer une veille permanente des évolutions du marché et se projeter sur le long terme. Il est important de noter cependant que cette dynamique reste liée au concept de développement durable, transition écologique ou résilience, avec des stratégies de décarbonation, de réduction de consommation d’énergie ou de développement des énergies renouvelables, sans la considération systémique que nécessite une réelle prise en compte des limites planétaires.
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