Trois questions à Carine Guillaud de Relocalisations.fr

Carine Guillaud est la présidente fondatrice du think tank Relocalisations.fr et de l’Accélérateur de relocalisation qui portent le flambeau de la relocalisation industrielle en France et agissent concrètement pour dynamiser l'industrie française. Leur slogan : Relocaliser : une urgence économique, une nécessité écologique.
Pourquoi pensez- vous qu'il est important de relocaliser une partie de la production industrielle en France ?
La France connaît une situation industrielle sans précédent avec un déficit commercial 2022 qui a frôlé les 200 milliards d’euros. Par rapport à 2019, année de référence pré-Covid, il s’agit d’un doublement de notre déficit en l’espace de 3 ans seulement – et contrairement à ce que l’on dit, la crise avec l’Ukraine n’explique pas tout dans cette aggravation du déficit. En effet la hausse de la facture énergétique explique 50% de ce creusement de déficit… pas la totalité! Les autres 50% viennent donc de la montée tarifaire des biens que nous importons et également des volumes toujours plus significatifs de nos importations.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Pourquoi pensez- vous qu'il est important de relocaliser une partie de la production industrielle en France ?
La France connaît une situation industrielle sans précédent avec un déficit commercial 2022 qui a frôlé les 200 milliards d’euros. Par rapport à 2019, année de référence pré-Covid, il s’agit d’un doublement de notre déficit en l’espace de 3 ans seulement – et contrairement à ce que l’on dit, la crise avec l’Ukraine n’explique pas tout dans cette aggravation du déficit. En effet la hausse de la facture énergétique explique 50% de ce creusement de déficit… pas la totalité! Les autres 50% viennent donc de la montée tarifaire des biens que nous importons et également des volumes toujours plus significatifs de nos importations.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Pourquoi pensez- vous qu'il est important de relocaliser une partie de la production industrielle en France ?
La France connaît une situation industrielle sans précédent avec un déficit commercial 2022 qui a frôlé les 200 milliards d’euros. Par rapport à 2019, année de référence pré-Covid, il s’agit d’un doublement de notre déficit en l’espace de 3 ans seulement – et contrairement à ce que l’on dit, la crise avec l’Ukraine n’explique pas tout dans cette aggravation du déficit. En effet la hausse de la facture énergétique explique 50% de ce creusement de déficit… pas la totalité! Les autres 50% viennent donc de la montée tarifaire des biens que nous importons et également des volumes toujours plus significatifs de nos importations.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Par rapport à 2019, année de référence pré-Covid, il s’agit d’un doublement de notre déficit en l’espace de 3 ans seulement – et contrairement à ce que l’on dit, la crise avec l’Ukraine n’explique pas tout dans cette aggravation du déficit. En effet la hausse de la facture énergétique explique 50% de ce creusement de déficit… pas la totalité! Les autres 50% viennent donc de la montée tarifaire des biens que nous importons et également des volumes toujours plus significatifs de nos importations.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
En effet la hausse de la facture énergétique explique 50% de ce creusement de déficit… pas la totalité! Les autres 50% viennent donc de la montée tarifaire des biens que nous importons et également des volumes toujours plus significatifs de nos importations.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Certains économistes qui sont toujours sur les plateaux ou qui tiennent les “rubriques éco” de grands journaux, nous ont expliqué depuis vingt ans que ceux qui regardaient la balance commerciale comme un signe de santé de l’économie d’un pays étaient des benêts qui ne comprenaient rien à l’économie. Il est amusant de les voir s’alarmer maintenant du déficit abyssal et de pleurer les conséquences de la globalisation des chaînes de Valeur qu’ils ont appelée de tous leurs voeux.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Cette dégradation de la balance des biens est pourtant un indicateur très structurant de l’état de santé d’un pays et également de sa crédibilité sur la scène politique internationale.Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Rappelons avant d’aller plus loin que le solde de la balance commerciale n’est pas du tout couvert par le solde de la balance des services- vieille idée des années 1980 qui a justifié les délocalisations et l’abandon des industries en France. Le passage d’une économie industrielle à une économie de services ne s’est jamais opéré et nous en voyons les conséquences avec un chômage endémique et structurel, dont les courbes peuvent se regarder en miroir avec celles de la désindustrialisation du pays.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Maintenant, pour répondre à votre question, la nécessité de relocaliser peut s’expliquer à travers trois dimensions : Le maintien de conditions de vie atteintes depuis les années 70Le rôle de notre consommation dans la dégradation de l’environnementLe modèle social à la Française.Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Sur la question des conditions de vie. Il est évident que le fait d’être fortement dépendant des autres pays, dans des proportions que nos partenaires commerciaux ne connaissent pas ( Asie, Europe de l’Est, Allemagne, Etats-Unis) et sans qu’il n’y ait de dépendances croisées, nous rend vulnérables en cas d’événements non prévus (épidémie comme nous l’avons connu avec le Covid), accident (blocage du canal de Suez), ou de tensions des relations politiques. De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
De façon encore plus structurante que ces événements qui peuvent ne durer que quelques mois, se trouvent des éléments de géopolitiques beaucoup plus alarmants pour l’économie française: je veux parler de la stratégie de la Chine à 2050. En effet, la Chine est notre principal partenaire économique avec l’Allemagne. Or, que nous dit-elle depuis 2015 ? Tout simplement qu’elle n’a plus pour ambition d’être l’usine du monde! Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Vieillissement de la population, élévation du niveau de vie, urbanisation…autant de facteurs pour expliquer que si la Chine des années 2000 avait fondé son décollage économique sur le commerce extérieur, celle des années 2020 va se recentrer sur la plus vaste zone de libre-échange mondiale créée à son initiative pour lui donner accès à des marchés vastes et en croissance. Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Ce recentrage se fera également sur le type de secteurs industriels sur lesquels elle va se positionner : Adieu l’industrie à faible valeur ajoutée pour l’export ! La Chine va se concentrer sur des filières où la France s’est maintenue en développant une expertise et des technologies pointe.En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
En toute logique, et la rationalité le voudrait, la relocalisation de notre outil de production industrielle est une nécessité économique pour assurer à nos concitoyens des conditions de vie non dégradées. La pénurie de médicaments quotidiens, la hausse des prix, des délais de livraison sont autant d’indicateurs de la dégradation de nos conditions de vie quotidiennes.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Deuxième argument qui plaide en faveur des relocalisations : celles des conditions environnementales et humaines, dans lesquelles sont produites les biens consommés. Qu’il s’agisse du bilan carbone, des technologies de production, des conditions de travail, il y a beaucoup à redire sur les importations et notamment celles des produits à plus faible valeur ajoutée, qui sont de plus en plus externalisées de la Chine à ses pays sous-traitants. Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Beaucoup ferment les yeux sur ce qui nous semble inacceptable en France, que nous avons réglementé et encadré par des normes et des réglementations. Si nous étions cohérents, ce qui est inacceptable pour nous, pour notre territoire, pour nos concitoyens, doit également s’appliquer à l’étranger. Notre responsabilité sociale et environnementale est engagée dès lors que nous acceptons un traitement différencié.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Enfin le dernier argument qui me vient à l’esprit est celui de la générosité de notre modèle social pour lequel nos aînés ont combattu et qu’il est de notre devoir de conserver en dépit de l’évolution des conditions démographiques. Car ce dernier n’est pas une option, il est ce qui nous définit et qui est au cœur de notre représentation nationale. Or pour maintenir ce modèle de solidarité et de méritocratie, il nous faut à tout prix trouver des sources de contributions financières acceptables. Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
Le niveau de fiscalité auquel nous avons abouti, couplé au niveau de chômage structurel, et de dettes de l’Etat ont plus que fragilisé ce modèle pour aboutir à ce que j’appellerais une crise du modèle social, crise qui se voit et se répète dans différentes parties de la population (gilets jaunes, agriculteurs, banlieues). La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
La relocalisation, en ce qu’elle permet la réindustrialisation, recrée de l’emploi bien rémunéré pour un public diversifié (de peu qualifié à très qualifié). Elle donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation.
"La relocalisation (...) donne un sens et une perspective d’évolution pour différentes composantes de la population qui s’inquiètent de leur avenir et ne se sentent plus intégrées à la Nation."
D'après vos échanges avec les industriels, quels sont les freins à la relocalisation ?
Les industriels ne sont pas les seuls à avoir un rôle à jouer dans les relocalisations.D’abord je ferai la distinction entre deux catégories d’acteurs : les marques, les grands distributeurs, les grands industriels d’autre part et les PME d’autre part. Les premiers sont ceux qui peuvent enclencher le process de relocalisation en cela même qu’ils sont ceux qui passent par des fournisseurs ou sites industriels étrangers pour se fournir. Les PMI quant à elles sont également consommatrices de produits importés mais dans des volumes moindres ou du moins qui nécessiteraient un regroupement pour que ces dernières aient véritablement un poids sur le marché. En revanche les PMI peuvent contribuer à la relocalisation en se substituant aux fournisseurs étrangers. La relocalisation passe donc par une expression de besoin et une mise en relation entre fournisseurs et donneurs d’ordre, chaque catégorie d’acteurs pouvant avoir des rôles bien distincts entre les grands groupes qui ont délocalisé ou changé de fournisseurs, et les PMI qui ont réussi à se maintenir en France contre vents et marées !
Pour ce qui est du principal obstacle commun à ces acteurs, je dirais que c’est l’état d’esprit.Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
D'après vos échanges avec les industriels, quels sont les freins à la relocalisation ?
Les industriels ne sont pas les seuls à avoir un rôle à jouer dans les relocalisations.D’abord je ferai la distinction entre deux catégories d’acteurs : les marques, les grands distributeurs, les grands industriels d’autre part et les PME d’autre part. Les premiers sont ceux qui peuvent enclencher le process de relocalisation en cela même qu’ils sont ceux qui passent par des fournisseurs ou sites industriels étrangers pour se fournir. Les PMI quant à elles sont également consommatrices de produits importés mais dans des volumes moindres ou du moins qui nécessiteraient un regroupement pour que ces dernières aient véritablement un poids sur le marché. En revanche les PMI peuvent contribuer à la relocalisation en se substituant aux fournisseurs étrangers. La relocalisation passe donc par une expression de besoin et une mise en relation entre fournisseurs et donneurs d’ordre, chaque catégorie d’acteurs pouvant avoir des rôles bien distincts entre les grands groupes qui ont délocalisé ou changé de fournisseurs, et les PMI qui ont réussi à se maintenir en France contre vents et marées !
Pour ce qui est du principal obstacle commun à ces acteurs, je dirais que c’est l’état d’esprit.Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
D’abord je ferai la distinction entre deux catégories d’acteurs : les marques, les grands distributeurs, les grands industriels d’autre part et les PME d’autre part. Les premiers sont ceux qui peuvent enclencher le process de relocalisation en cela même qu’ils sont ceux qui passent par des fournisseurs ou sites industriels étrangers pour se fournir. Les PMI quant à elles sont également consommatrices de produits importés mais dans des volumes moindres ou du moins qui nécessiteraient un regroupement pour que ces dernières aient véritablement un poids sur le marché. En revanche les PMI peuvent contribuer à la relocalisation en se substituant aux fournisseurs étrangers. La relocalisation passe donc par une expression de besoin et une mise en relation entre fournisseurs et donneurs d’ordre, chaque catégorie d’acteurs pouvant avoir des rôles bien distincts entre les grands groupes qui ont délocalisé ou changé de fournisseurs, et les PMI qui ont réussi à se maintenir en France contre vents et marées !
Pour ce qui est du principal obstacle commun à ces acteurs, je dirais que c’est l’état d’esprit.Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
Les premiers sont ceux qui peuvent enclencher le process de relocalisation en cela même qu’ils sont ceux qui passent par des fournisseurs ou sites industriels étrangers pour se fournir. Les PMI quant à elles sont également consommatrices de produits importés mais dans des volumes moindres ou du moins qui nécessiteraient un regroupement pour que ces dernières aient véritablement un poids sur le marché. En revanche les PMI peuvent contribuer à la relocalisation en se substituant aux fournisseurs étrangers. La relocalisation passe donc par une expression de besoin et une mise en relation entre fournisseurs et donneurs d’ordre, chaque catégorie d’acteurs pouvant avoir des rôles bien distincts entre les grands groupes qui ont délocalisé ou changé de fournisseurs, et les PMI qui ont réussi à se maintenir en France contre vents et marées !
Pour ce qui est du principal obstacle commun à ces acteurs, je dirais que c’est l’état d’esprit.Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
Pour ce qui est du principal obstacle commun à ces acteurs, je dirais que c’est l’état d’esprit.Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
Trop souvent on part vaincus d’avance . Les arguments « C’est trop cher, on y arrivera pas ! » « Impossible de lutter avec des coûts de main d’œuvre pareil », « tant qu’on ne baissera pas les impôts de production, rien ne sera possible ! » sont les arguments premiers, immédiats, et très profonds. Je pourrais évidemment rajouter, les normes, le foncier, le recrutement, etc. Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
Et malheureusement tous ces éléments…sont vrais !Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
Mais je préfère faire un tas commun de toutes ces difficultés, évidemment bien réelles et contre lesquelles malheureusement nous ne pouvons rien faire à titre individuel. Je suis convaincue, car d’autres l’ont fait, qu’il ne faut pas baisser les bras et attendre que la situation ne se dégrade encore plus. Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. Car la vérité est qu’il existe des moyens de relocaliser, qui sont certes plus complexes que de passer de l’Asie à l’Europe de l’Est, mais qui sont possibles. Quand nous aurons relevé cette bataille du défaitisme, nous aurons gagné la bataille des relocalisations !
"Notre seule option est de redoubler d’ingéniosité, s’armer de courage et se mobiliser collectivement. "
Le deuxième obstacle, c’est le manque d’organisation et de mise en réseau. Qu’il s’agisse des industriels entre eux, ou des industriels et des distributeurs/marques ou grands donneurs d’ordre, on ne se connaît pas assez. Dans les opérations d’accélérateurs que nous organisons c’est toujours une grande découverte : Oui, un industriel à côté de chez vous peut faire, avec d’autres méthodes que celles que vous imaginiez, avec d’autres matériaux, ce que vous vous évertuez à relocaliser depuis des années ! La Chine est un modèle en la matière mais regardez l’Italie ou même le Portugal et vous verrez que ces pays ont compris l’importance de se connaître et de travailler collectivement.
Enfin un des grands obstacles c’est d’essayer de relocaliser « à l’identique ».C’est humain : un industriel ou une marque qui veut relocaliser ses approvisionnements envoie à un industriel français la description d’une pièce, les quantités (en général en petit volume pour tester) et demande le prix.Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
Qu’il s’agisse des industriels entre eux, ou des industriels et des distributeurs/marques ou grands donneurs d’ordre, on ne se connaît pas assez. Dans les opérations d’accélérateurs que nous organisons c’est toujours une grande découverte : Oui, un industriel à côté de chez vous peut faire, avec d’autres méthodes que celles que vous imaginiez, avec d’autres matériaux, ce que vous vous évertuez à relocaliser depuis des années ! La Chine est un modèle en la matière mais regardez l’Italie ou même le Portugal et vous verrez que ces pays ont compris l’importance de se connaître et de travailler collectivement.
Enfin un des grands obstacles c’est d’essayer de relocaliser « à l’identique ».C’est humain : un industriel ou une marque qui veut relocaliser ses approvisionnements envoie à un industriel français la description d’une pièce, les quantités (en général en petit volume pour tester) et demande le prix.Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
La Chine est un modèle en la matière mais regardez l’Italie ou même le Portugal et vous verrez que ces pays ont compris l’importance de se connaître et de travailler collectivement.
Enfin un des grands obstacles c’est d’essayer de relocaliser « à l’identique ».C’est humain : un industriel ou une marque qui veut relocaliser ses approvisionnements envoie à un industriel français la description d’une pièce, les quantités (en général en petit volume pour tester) et demande le prix.Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
Enfin un des grands obstacles c’est d’essayer de relocaliser « à l’identique ».C’est humain : un industriel ou une marque qui veut relocaliser ses approvisionnements envoie à un industriel français la description d’une pièce, les quantités (en général en petit volume pour tester) et demande le prix.Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
C’est humain : un industriel ou une marque qui veut relocaliser ses approvisionnements envoie à un industriel français la description d’une pièce, les quantités (en général en petit volume pour tester) et demande le prix.Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
Cette façon de faire peut fonctionner avec des pays très industrialisés, car il existe une organisation entre celui qui reçoit la demande et ses partenaires qui interviennent sur la chaîne d’approvisionnement permettant de former une sorte de groupement de fournisseurs en mesure d’être réactifs et de répondre très rapidement à la demande sans que le donneur d’ordre n’ait eu à solliciter les divers acteurs de la chaîne !En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
En France, malheureusement cela est impossible. Je vous donne un exemple simple : mettez-vous en quête d’un fournisseur pour vous cartable de collégiens/lycéens. N’allons pas loin dans la sophistication de la demande. Prenez le modèle « Eastpack » : pour cela, il faut un atelier de design, un atelier de confection, un fournisseur de fermeture-éclair, un fournisseur de bretelles, divers accessoires qu’il va falloir rattacher au cartable…bref , une petite dizaine d’acteurs doivent intervenir sur la confection d’un cartable. Si vous envoyer votre demande à un atelier de confection, comment ce dernier peut-il optimiser un process qu’il ne connaît pas, chercher des fournisseurs qu’il n’a pas l’habitude de contacter et tout cela pour une commande hypothétique…de petits volumes !La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.
La relocalisation à l’identique est impossible car le produit que vous avez sous les yeux, sort d’une chaîne de production d’un pays à faible coût de main d’œuvre, avec des matériaux, des outils, des process et savoir-faire qui leur sont propres. Relocaliser c’est vraiment repenser entièrement un produit en partant de son usage, en prenant les méthodes existantes en France, en cherchant la transposition de technologies efficaces pour faire baisser les coûts et éviter les gâchis de matière.

D'après vous, comment motiver une entreprise à relocaliser une partie de sa chaîne de valeur, et comment l'aider à passer à l'acte ?
Je dirais qu’en parlant aux industriels ou aux marques, j’ai en général deux types de réaction : ceux qui vivent l’instant présent et prennent pour acquis ce qu’ils ont à l’instant T,ceux qui se projettent dans l’avenir. Heureusement, beaucoup d’entreprises ont cette vision à moyen et long terme de leurs approvisionnements. Dans beaucoup de secteurs, les choses sont revenues à la normale et l’on s’est accommodé des délais rallongés et des hausses des frais de transport. Pourtant certains pensent à demain et tirent des leçons du passé. C’est un état d’esprit qu’il faudrait généraliser : prendre les devants pour se prémunir de nouveaux risques d’approvisionnement c’est assurer la pérennité de son entreprise !
Une fois cette prise de conscience réalisée, il faut aider les entreprises à ne surtout pas mener seules leur projet ! C’est justement ce que nous avons fait en créant l’accélérateur de relocalisation qui est déployé par les chambres de commerce et d’industrie. Le passage à l’acte doit être assorti de la certitude que le temps consacré au projet ne le sera pas en pure perte et cela est très important. Quand je parle de ne pas se lancer seuls, je ne parle pas de l’accompagnement qui va faire gagner du temps mais je parle surtout des partenaires de la chaîne de valeur. C’est d’abord la constitution d’une chaîne solide, avec des partenaires pouvant penser l’intégralité du projet de la fabrication à la distribution, dont il est question. Pour cela un gros travail de sourcing et de mise en réseau est nécessaire. Une autre dimension majeure est celle d’apports d’expertises extérieures. On ne peut pas tout savoir et les évolutions technologiques sont nombreuses. Pouvoir recourir à une diversité d’experts de secteurs industriels ou technologiques différents a été, selon les entreprises ont participé, un véritable boost dans leur réflexion !
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
Heureusement, beaucoup d’entreprises ont cette vision à moyen et long terme de leurs approvisionnements. Dans beaucoup de secteurs, les choses sont revenues à la normale et l’on s’est accommodé des délais rallongés et des hausses des frais de transport. Pourtant certains pensent à demain et tirent des leçons du passé. C’est un état d’esprit qu’il faudrait généraliser : prendre les devants pour se prémunir de nouveaux risques d’approvisionnement c’est assurer la pérennité de son entreprise !
Une fois cette prise de conscience réalisée, il faut aider les entreprises à ne surtout pas mener seules leur projet ! C’est justement ce que nous avons fait en créant l’accélérateur de relocalisation qui est déployé par les chambres de commerce et d’industrie. Le passage à l’acte doit être assorti de la certitude que le temps consacré au projet ne le sera pas en pure perte et cela est très important. Quand je parle de ne pas se lancer seuls, je ne parle pas de l’accompagnement qui va faire gagner du temps mais je parle surtout des partenaires de la chaîne de valeur. C’est d’abord la constitution d’une chaîne solide, avec des partenaires pouvant penser l’intégralité du projet de la fabrication à la distribution, dont il est question. Pour cela un gros travail de sourcing et de mise en réseau est nécessaire. Une autre dimension majeure est celle d’apports d’expertises extérieures. On ne peut pas tout savoir et les évolutions technologiques sont nombreuses. Pouvoir recourir à une diversité d’experts de secteurs industriels ou technologiques différents a été, selon les entreprises ont participé, un véritable boost dans leur réflexion !
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
Une fois cette prise de conscience réalisée, il faut aider les entreprises à ne surtout pas mener seules leur projet ! C’est justement ce que nous avons fait en créant l’accélérateur de relocalisation qui est déployé par les chambres de commerce et d’industrie. Le passage à l’acte doit être assorti de la certitude que le temps consacré au projet ne le sera pas en pure perte et cela est très important. Quand je parle de ne pas se lancer seuls, je ne parle pas de l’accompagnement qui va faire gagner du temps mais je parle surtout des partenaires de la chaîne de valeur. C’est d’abord la constitution d’une chaîne solide, avec des partenaires pouvant penser l’intégralité du projet de la fabrication à la distribution, dont il est question. Pour cela un gros travail de sourcing et de mise en réseau est nécessaire. Une autre dimension majeure est celle d’apports d’expertises extérieures. On ne peut pas tout savoir et les évolutions technologiques sont nombreuses. Pouvoir recourir à une diversité d’experts de secteurs industriels ou technologiques différents a été, selon les entreprises ont participé, un véritable boost dans leur réflexion !
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
Quand je parle de ne pas se lancer seuls, je ne parle pas de l’accompagnement qui va faire gagner du temps mais je parle surtout des partenaires de la chaîne de valeur. C’est d’abord la constitution d’une chaîne solide, avec des partenaires pouvant penser l’intégralité du projet de la fabrication à la distribution, dont il est question. Pour cela un gros travail de sourcing et de mise en réseau est nécessaire. Une autre dimension majeure est celle d’apports d’expertises extérieures. On ne peut pas tout savoir et les évolutions technologiques sont nombreuses. Pouvoir recourir à une diversité d’experts de secteurs industriels ou technologiques différents a été, selon les entreprises ont participé, un véritable boost dans leur réflexion !
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
Une autre dimension majeure est celle d’apports d’expertises extérieures. On ne peut pas tout savoir et les évolutions technologiques sont nombreuses. Pouvoir recourir à une diversité d’experts de secteurs industriels ou technologiques différents a été, selon les entreprises ont participé, un véritable boost dans leur réflexion !
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
En résumé, la relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. Plus fondamentalement, la relocalisation représente un état d'esprit mêlant pugnacité, positivité et humilité. C'est cette combinaison qui peut véritablement donner vie à la relocalisation et la faire émerger comme une réalité incontournable.
"La relocalisation, c’est la vision à long terme de son entreprise, la recherche de partenaires économiques et industriels capables de se repenser et le goût de l’innovation. "
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